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A qui regardons-nous ?

  • eegsaintquentin
  • 14 mai
  • 1 min de lecture

"Les âmes ne sont jamais plus à plaindre que lorsqu'elles s'arrêtent pour considérer avec contentement leurs bonnes œuvres, leurs propres actions et les consolations qu'elles peuvent avoir reçues, alors que seul Jésus devrait avoir toute leur attention. La considération de tous ces avanatages ne sert qu'à vous enfler, au lieu qu'un regard constant sur Jésus ne vous garderm dans les frontières de l'humilité. C'est par grâce que vous êtes sauvés. (Ephésiens 2:3).


Que votre courage ne ralentisse pas face aux adversités. Ces épreuves, selon l'intention du Seigneur, ne tendent pas à vous terrasser, mais elles ont pour but de vous faire perdre toute confiance en vous-mêmes, pour ne chercher appui qu'en Jésus-Christ, le rocher inébranlable.


Vous pouvez être abaissé jusqu'à vous voir sur le bord de l'abîme et sur le point d'y être précipité ; qu'y aurait-il d'étonnant en cela ? Plus d'un saint s'est trouvé dans cet état et s'est vu criblé par Satan. Supposant que vous soyez aussi réduit à cette extrémité, rien ne vous empêche de crier au Seigneur et de tourner vos yeux vers le temple de sa sainteté. Personne ne pouvait entrer dans l'ancien temple, sauf celui qui était purifié et qui y apportait une victime. Or, Jésus-Christ est notre temple, notre victime, notre autel et notre souverain sacrificateur ; ce qu'il y a de consolant dans l'Evangile, c'est que les plus grands pécheurs y sont invités à s'approcher de Jésus. Ils peuvent oser le faire, en renonçant à présenter toute autre offrande que le sang qu'Il a Lui-même offert en sacrifice."


Thomas Wilcox, Le miel découlant du rocher qui est Christ.

 
 
 

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