Quelle différence entre la messe et le culte évangélique ? - Partie 1 : l'erreur de la Messe.
- eegsaintquentin
- il y a 4 heures
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Dans un article publié récemment, nous avons donné une réponse à Qu'est-ce qu'un évangélique ?
Le dernier article exposé le premier point du Biblicisme (Pourquoi les évangéliques disent-ils “la Bible seule” ?)
Aujourd'hui par cet article, nous abordons le second point : le crucicentrisme. Vivant dans un milieu francophone très marqué par le catholicisme romain, il semble pertinent d'aborder la question de la Croix du Christ par la question suivante : quelle différence entre la messe et le culte évangélique ?
"Avant d'examiner en détail l'enseignement de l'Eglise catholique sur la messe, il importe de comprendre au moins dans ses grandes lignes l'oeuvre de Dieu, qui culmine dans le sacrifice de Christ. La perfection absolue de ce sacrifice tient à la dignité de la personne de Christ. Il est l'homme Dieu qui a obéi, qui a souffert et qui est mort. Jamais plus il n'y aura d'offrande semblable...
L'offrande unique de Christ, voulue par le Père, a été offerte une seule fois. La marque de la perfection divine, c'est qu'il y a eu un seul et unique sacrifice, offert une fois pour toutes. Oser prononcer un renouvellement de ce sacrifice unique qui fut présenté une seule fois revient à dénigrer le plan du Père, la volonté du Père. Cette offrande unique présentée une seule fois, fait resplendir la majesté, la puissance, et l'absolue perfection de Christ Jésus le Seigneur. Christ a également rendu manifeste l'effet de son sacrifice, à savoir la sanctification de son peuple. L'Ecriture décrit le contraste entre l'offrande toute suffisante de Christ et les offrandes inefficaces présentées sous la loi : "Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Hébreux 10:11-12)...
Selon les documents du concile de Vatican II, l'Eglise catholique enseigne ce qui suit : "Car dans le sacrifice de la Messe Notre Seigneur est immolé lorsqu'il devient présent sous le mode sacramentel, pour nourrir les fidèles sous les apparences du pain et du vin. C'est dans ce but que le Christ a confié ce sacrifice à l'Eglise [catholique]... La participation au Repas du Seigneur est toujours communion au Christ qui s'offre pour nous en sacrifice au Père."
Ayant officiellement ratifié le concile de Trente, l'Eglise catholique actuelle continue de déclarer anathèmes tous ceux qui ne considèrent pas la messe comme un sacrifice propitiatoire. Une propitiation consiste à apaiser une personne offensée et à la rendre favorable. Voici les paroles que l'Eglise Catholique a ratifiées :
"Si quelqu'un dit que le sacrifice de la messe est seulement un sacrifice de louange et d'actions de grâces, ou une simple mémoire du sacrifice qui a été accompli à la croix, et qu'il n'est pas propitiatoire, ou qu'il n'est profitable qu'à celui qui le reçoit, et qu'il ne doit pas être offert pour les vivants et pour les morts, pour les péchés, les peines, les satisfactions; et pour toutes les autres nécessités : Qu'il soit anathème." (Concile de Trente canon III)
Les commandements limpides de Christ sont diamétralement opposés à tout cet enseignement. Les paroles de Christ : "Prenez et mangez" s'adressaient aux apôtres, et non à son Père dans le ciel. Il ne leur a pas commandé de faire une offrande de propitiation, mais simplement de prendre et de manger. Le sacrifice qui a suivi ces paroles fut le sien, le sien seulement ; et comme le déclare l'Ecriture "ayant opéré par lui-même la purification des péchés, Il s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts." (Hébreux 1:3)
Richard Bennett, (ancien prêtre catholique converti à Christ après 21 ans de prêtrise romaine),
Eglise Catholique où vas-tu ? Editions Impact.



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